Si j’avais eu le courage…

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Ça s’en vient. Pis si j’avais eu le courage de te dire comment je me sens, tu saurais que je suis fière et heureuse, que tu quittes avec autant d’excitations.

Pas contente que tu partes mais fière et heureuse. Je te l’ai dis, une fois, sur le bord du divan du salon. Juste une fois. Tu t’en rappelles?

Si j’avais eu le courage, je t’aurais donné des câlins pas mal tous les jours. Pour rien, juste parce que je suis dont ben fière de toi.

Je t’aurais dis, par dessus ou en dessous de ces consignes claires, que je te les imposais parce que je t’aime, parce que t’offrir une éducation est un cadeau que je voulais te donner.

Avec ce courage qui m’a souvent manqué, j’aurais aimé te dire combien tu grandissais bien. Que chaque fois que tu revenais de l’école, de moins en moins tu ressemblais à ce petit garçon qui revenait de l’école en courant, sac à dos à moitié sur ton dos, le regard bien haut vers la maison. Avoir pu, je t’aurais dis que de te voir arriver lentement, les écouteurs aux oreilles et la tête basse me serrait parfois l’émotion. Je te voyais devenir grand pis j’en suis tellement si fière malgré la peine de te voir partir, en douce.

Avec ce courage qui m’a manqué souvent, j’aurais voulu te dire pas mal plus souvent que je t’aime et te dire combien je te trouvais beau et épanoui.

J’espère que malgré mon manque de courage, tu as lu entre mes lignes, tu as vu l’amour derrière les yeux parfois plissés de colère, tu as ressenti que pas mal tout ce que je faisais que tu n’aimais pas, c’est justement parce que je t’aime que je l’ai fait. Parce que si je ne t’aimais pas, t’aurais pas mal tout aimé ce que j’aurais fait mais qu’au final, t’aurais pas aimé la fin.

J’ai encore pas le courage de te le dire mais je remercie chaque jour la vie de t’avoir déposé sur ma route. Je suis choyée en tta que ce soit moi que ta mère aie choisi pour prendre la relève de ce rôle de « maman » qui fut, on le sait, loin d’être facile ces deux dernières années. Ta maman et moi, on fait une bonne équipe, malgré son absence. Et sa présence dans ton cœur fait de toi, un membre de l’équipe à part entière. Si j’avais le courage, je te dirais ce soir qu’on a réussi…

Je t’aime. Tellement. Saches que le courage que je n’ai pas eu si souvent, je te l’ai par contre offert en cadeau, à chaque fois qu’on était ensemble, toi et moi. J’en ai manqué mais toi, tu en as un load plein la tête, je te promets, je te l’ai donné.

Je t’aime grand garçon.

Vite ou pas vite?

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Les gens, y vont vite. Au fait, qui sont « les gens »?

Le monde, mon réseau, mes amis et ceux qui sont mes « amis » virtuels. Y vont vite. Surtout dans leur période de fleuraison d’entreprise.

Moi, je suis née « pas vite ». Détrompez-vous je suis intelligente à souhait, bien « sharp » sauf en math mais je suis du type analytique. Une analytique, ça prend son temps.

Allez, continue de lire. Tu vas voir, y’a un but!

Te sens-tu de même parfois, comme si tu étais la seule à contempler la vitesse des autres. Je suis comme ça depuis plusieurs semaines. Je suis la témoin joyeuse du parcours des autres, celle qui observe et qui applaudit mais aussi celle qui pourrait mais qui fait pas pour….

Je me fais souvent dire, toi, la positive. Ah toi et la compassion! Toi, on te voit partout, tu réussis tout. Euh, moi?!?

Euh, non! Pis c’est quoi au juste la réussite? Comment on conclu qu’on a réussi? Té entrepreneurE toi? Tu réussi combien de fois par jour et combien de fois tu te plante? Réussir quoi? Les étapes vers tes objectifs? Réussir les premières impressions? Réussir ta publication Facebook? Et puis, on peux-tu juste faire tout court…

Même si un parcours entrepreneurial est bien personnel, reste que de voir à quelle vitesse ça se passe pour plusieurs me donne le vertige en même temps que de me remplir d’admiration devant de telles énergies. Mais, est-ce que je manque le bateau? Les vites aiment-ils les lents?

J’ai une entreprise à faire grossir ici là!!

T’as beau vivre dans une mode de slows living, en démarrage d’entreprise, cet ADN ne m’avantage pas beaucoup!

C’est peut-être moi, une passe ou la fatigue mais j’ai l’impression d’être sur « ralenti » dans un film en accéléré.

Y’en a d’autres comme moi ici?

Toi, la maman!

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La maman. Peu importe qui fait quoi dans l’équipe, la maman restera toujours la maman.

Y’a des compétences qui augmentent les chances d’être superbe. Toutes ne sont pas de bonnes mamans, beaucoup oui, heureusement. Mais toutes sont humaines et cheminent, veut-veut pas, grâce à la maternité.

La maternité, c’est bien personnel. On peut la vivre de façon zen comme trouver nos premières tentatives de et de lourdes et difficiles. On apprend, une seconde à la fois. Pis, trop souvent, on oublie que l’on est humaine avant tout.

L’affaire avec les humains c’est qu’ils ont la capacité, l’intelligence d’apprendre autre chose que le réflexe et les comportements de survie. Autres choses que les pattern répétés parce que certains morceaux n’ont pas été déposé dans leur nid douillet d’enfance. Les humains, spécialement les mamans, elles tombent et se relèvent, souvent.

Y’a des bonnes et des moins bonnes, comme dans tout. Ce que je trouve beau chez les mamans est leur capacité à s’entrelacer dans le but d’offrir et de soutenir. Nous, les mamans, on est tricoté serrées et ça nous permet d’être bien et mieux dans l’apprentissage, d’être vraie et débutante, d’être triste et d’essuyer son nez dans un mouchoir offert par une autre maman, qui avait pensé à en mettre une couple dans son sac à couches.

On a pas besoin d’être bonne, ni toujours, ni dans tout. Faut juste être vraie, généreuse et s’engager à ne jamais abandonner. Abandonner son rôle de maman certes mais surtout, ne jamais abandonner la femme derrière ce rôle parce qu’en dépit du montant honorable de gratitudes que nous donne la job, elle inclut aussi un bon nombre de plumes que l’on perd dans le parcours.

On doit être, sans plus, sans moins, elle est là notre force. On ressent, on aligne, on s’engage et on y va. On est tricoté plus serré qu’on pense, c’est fort en tta un tricot de maman!

On aime ça quand c’est KLIIN!

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On est rendu là.

Ce moment où ta planète, ton univers, ta bulle prend une dimension démesurée. Toi, moi, qui sait combien on se sent bien après avoir nettoyé sa cuisine, toi, moi, qui a besoin de faire le ménage pour s’apaiser et bien, on vit un moment.

Parce que changer d’habitude, c’est ok. On aime ça le changement. Moi j’aime ça. Pas mon mari. Essayer des « nouvelles habitudes » n’est pas sa tasse de thé. DÉTROMPE-TOI FILLE!

Il l’a fait!

Je suis revenue avec un truc complètement chamboulant à tester et puis voilà que le mari prend le dessus à la conquête du résultat!

C’est à moi! Pas certaine de tout comprendre… il m’a volé mon KLIIN!

C’est pas illégal ça? De voler l’idée de l’autre! JE voulais tester ce produit!

À gros coup de compliments, il l’a adopté!

Ben là! J’ai du prendre un moment pour reprendre le mandat. Parce que son teste était fait, ses conclusions tirées mais pas les miennes!

J’ai pris le linge KLIIN dans ma main droite et leur slogan « on n’a pas peur de se mouiller » résonnait dans ma tête. J’aime ça. C’est nouveau genre, écolo et même confortable. Oui, oui, confortable est une caractéristique pertinente pour ce linge fantastique. Quand tu prends plusieurs fois par jours plusieurs minutes de ton temps pour nettoyer le comptoir, ramasser un dégât ou éponger l’eau que t’as renversé en préparant le café, tu aimes ça que ce que tu utilise pour nettoyer ne te râpe pas les mains!

Ce linge est génial! Et il le sera plus de 300 fois. Et puis, il continuera son ingéniosité jusque dans mon bac de compost puisqu’il est compostable! Oui, oui! Il n’arrête pu d’être utile!

Il a tout pour séduire. Compostable en 28 jours, fait à 100% de fibres naturelles, retient jusqu’à 15 fois son poids en eau. Pas pire! Mais attends, le meilleur s’en vient!

Il se lave dans le lave-vaisselle ou dans la cuve ( on dit ça encore la cuve)! On aime! Il reste impeccable, comme neuf!

Et là, tu te dis « calme-toi, c’est juste un chiffon!

Nooooooon! Je refuse de le voir de la sorte. Mon KLIIN est mon compagnon, presque plus glamour que moi, même! Et il ne sera pas le dernier! Y’a plein de modèles, tellement adorables et 2 choix de grandeur.

Je n’aime pas magasiner, mon mari non plus mais choisir nos modèles de KLIIN sera une partie de plaisir, crois-moi!

Leur site Internet est impeccable et j’ai arrêté de compter à 75 le nombre de détaillants!

C’est fait, j’ai une nouvelle habitude collée à ma façon de nettoyer ma maison. Avec le printemps qui se pointe, j’aurai tellement de bonnes raisons d’utiliser mon KLIIN, et faites-moi confiance, je solliciterai mon mari!

Curieux? Curieuse? www.kliin.co

T’achète pas en ligne, je te suggère de te rendre à la boutique l’Univert Écolo afin de t’en procurer tout plein!

Un coup de cœur, de fil en aiguille…

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L’amour d’un projet, ça se ressent chez les entrepreneurs. Une entreprise, avant d’en être une, est un bébé, une idée, un projet avec beaucoup plus d’amour que de structure.

Et moi, je suis tombée en amour avec le produit, issu de l’amour et du potentiel créatif de Katrie, talentueuse chamblyenne. Je suis tombée amoureuse de ses robes qu’elle a décidé de griffer à son nom « Katrie Legendre ». Prénom original, idées originales!

Diplômée en production théâtrale, elle poursuit encore l’acquisition de ses connaissances en couture en cours privés. Katrie réussi à faire vivre le rocambolesque du théâtre au travers des robes incroyables, belles et pratiques, qu’elle confectionne. Vintage, au goût du jour, uniques et tellement confortables, ses robes sont une source de joie instantanée!

Quand tu aimes ton projet et quand tu veux que ton idée devienne viable, tu as besoin d’un peu plus que de l’amour. Malgré l’importance de ce dernier, les fonds, et l’entraide du monde sont des éléments salutaires dans la réalisation d’objectif tel, la mise en place d’une entreprise viable.

Les efforts, Katrie, elle en met dans le projet! Elle y met tout son cœur et encore plus depuis ce rêve qu’elle a d’habiller ces femmes avec des rondeurs. Ces femmes qui souffrent de manque de choix lors des désagréables sessions de magasinage. Qu’on se le dise, la taille plus n’offre pas une gamme faramineuse de vêtements et n’offre pas une collection de linge à plus finir. Katrie l’a bien remarqué, ce manque sur le marché, et a bien l’intention de le combler!

Son entreprise a comme mission d’habiller ces femmes plus en chair, autant qu’elles le désirent. Pour Katrie, il est aberrant de constater que cette clientèle est boudée de façon très subtile. Souvent cachés au fond d’une boutique, les articles destinés à cette clientèle sont drabes et disponibles en petite quantité ou bien offerts à des prix exorbitants loin d’avoir une touche originale.

Une campagne de socio financement est actuellement active afin de soutenir le démarrage de ce projet porteur de bonheur. Les fonds amassés lors de ce financement serviront à équiper la designer afin de rendre possible la création de plusieurs grandeurs disponibles pour chacune des robes. La création de celles-ci au rythme nécessaire et l’achat de matériel comme du tissu et du fil. Mieux encore, on parle même d’embaucher une employée!

Pour un projet qui sort du lot et apaiser le besoin criant, Katrie se donne complètement. Depuis mes premiers achats signés Katrie Legendre, j’ai eu l’occasion de visiter son atelier; Il y en a des heures de travail dans ce projet!

Ces robes sont non seulement de la magie en tissu mais elles offrent confort et style. Sans oublier de mentionner les poches, détail important pour une fille occupée comme moi, qui n’aime pas les sacoches! Katrie en ajoute aussitôt que le style du vêtement se prête à cet atout indispensable.

Je vous laisse ici le lien pour participer à son socio financement.

http://www.ulule.com/katrie

Parce que je crois au talent québécois, à l’achat local et à la force communautaire. Parce qu’il est de notre mission de s’offrir une liberté de consommation mais surtout, parce que nous sommes la communauté.

Faites un tour dans sa boutique, https://www.etsy.com/ca-fr/shop/KatrieLegendre, vous serez charmé par l’immense talent créatif de Katrie!

N’hésitez pas à visiter sa page Facebook, https://www.facebook.com/katrielegendrecom/ ou à lui écrire au katrielegendre@gmail.com.

Partagez! On parle ici d’effort collectif! 🙂

D’où s’inspirent vos plans pour le long congé de Pâques?

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Ça y est. Le long congé de Pâques est à nos portes.

Êtes-vous plus du type stressé à l’idée d’accueillir la famille pour Pâques? Du type à faire pas mal la grosse affaire en matière de brunch et de chasse aux cocos?

Peut-être faites-vous partie de ceux qui se promènent d’un bord et de l’autre, à rendre visite à grand-maman et famille?

Reste que le long congé peut générer une organisation un peu plus exhaustive qu’un simple week-end habituel.

Bon, pour ceux qui ne font rien lors de ces 4 jours, je vous fais un clin d’œil de respect! Cela peut s’avérer bien salutaire de prendre ça relax!

Les cabanes à sucres seront bondées de monde, les routes seront empruntées par des milliers de familles en cavale, les forêts, je l’espère, seront admirées par des marcheurs affamés d’air printanier.

Chez moi, c’est le célèbre brunch typique québécois que j’offre à ma famille. Grand-maman, cousins,cousines, parents, oncles et tantes viendront, le temps d’un repas, célébrer avec nous dans notre petite maison de campagne. ( Entre St-Blaise et St-Jean, c’est la campagne!)

Traditionnel repas; omelette ( qui habituellement ne gonfle pas et, pour aucune pression apparente, je m’entête à réussir) bacon, saucisse, crêpes, sirop d’érable et alternative végé.

Cette année, au lieu de la célèbre chasse aux cocos, j’ai eu une idée géniale ( enfin, moi je trouve!)

Mon mur de craie ( grand mur de cuisine) sera l’hôte d’un mega Cherche et Trouve familial!

J’y dessinerai une fresque dans laquelle je dissimulerai certains dessins précis. Je remettrai une liste à cocher à tous les membres de ma famille, qu’ils pourront cocher au fur et à mesure qu’ils en trouveront. Chaque dessins trouvés leur donneront droit à un billet de tirage. Un prix sera alors tiré parmi la famille. Un prix offert gracieusement par une entreprise locale.:-)

Ce que j’aime dans la formule « activité de Pâques » est le bonheur de trouver et organiser quelque chose de différent à chaque année.

Bien sûr, nous avons des traditions qui ne changent pas comme allez chercher l’eau de source avant le levé du soleil avec les enfants ( bon, c’est déjà arrivé qu’au lieu de les lever à 5h du mat on a rempli leur bouteille décorative avec de l’eau du robinet, shut!), les fleurs qui décorent la table de Pâques, le chocolat ( en mega petite quantité) et bien sûr la famille!

Il y a aussi cette balade volontaire que nous partageons tous ensemble, juste après le repas, question de partir d’un bon pas la digestion, de respirer l’air frais et ressentir le soleil sur nos visages. J’avoue que parfois, tout ça prend le bord quand je regarde la quantité de boue au sol, alors là, on sort les cartes à jouer!

Ces habitudes aux airs heureux proviennent certainement du bonheur ressenti lors de ces partages. Du temps précieux en famille, des fenêtres qui s’ouvrent sur une saison nouvelle.

Ce brunch a lieu le dimanche. Nous avons donc le vendredi, samedi pour tout préparer et le lundi pour s’enivrer des souvenirs d’hier.

Le congé pascal me m’est pas imposé et je ne l’impose à personne. Nous avons créé ce rituel par pur bonheur dans le but de nourrir l’envie chez nos enfants d’en créer eux aussi, à leur tour, quand le moment sera venu.

Et rendu là, j’écrirai sûrement que je reviens d’un brunch chez ma fille ou mon fils et que la chasse aux cocos s’est déroulée…. d’une façon bien différente! 🙂

Bon long congé, peu importe comment vous le vivrez!

Quand les courants de la génération de ma grand-mère rencontre mon temps…

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C’est moi où il y a une effervescence de produits de grands-mamans!

Les réseaux sociaux abondent d’idées de déco, puristes, sobres et très… grand-maman!

N’allez pas croire que je n’apprécie pas; au contraire, je jubile!

Moi, la « matante Isa » qui adore prendre son temps, déposer mes tapis tissés sur les planchers de ma petite maison et qui trippe encore plus à ouvrir mes « châssis »!

J’adore les déco-découvertes et encore plus lorsqu’elles sont québécoises. Mais ce qui m’intéresse encore plus, ce sont les humains derrière ces créations qui inondent nos réseaux sociaux.

Ma créatrice vedette d’aujourd’hui, que j’avais si hâte de vous présenter s’appelle Julie et elle est juste trop magnifique.

Sa créativité est indéniable, même son corps tatoué dépeint son esprit rebelle et inspiré. Elle crée, beaucoup, et ce qu’elle touche se transforme pas mal toujours en œuvre d’art!

Sa précision, retrouvée dans ses créations de bijoux Nao, fait d’origami de tissus aux styles branchés et rustiques, lui concède la réputation de talent immense. Sa collection fait fureur, tout le monde veut ses bijoux!

Et ce n’est pas tout!

Un nom que je n’avais pas entendu depuis des lunes est : le macramé.

Le macramé!

Dans ma tête et mon cœur, le macramé a maintenant un nom actuel, Blanc Béluga; sa deuxième entreprise.

Julie s’amuse à en créer de multiples styles en utilisant différents matériels et ce que je trouve admirable et tellement mignon est le fait qu’elle invite ses enfants à participer à certaines créations!

J’adore son côté maman engagée. Tant qu’à être dans l’engagement, elle fait elle-même le branding complet de son entreprise, en passant par les photos jusqu’à la conception web!

Quand on parle de tendance, elle s’y connaît! Quand on parle de parentalité, elle s’y connaît aussi! Une femme belle, autant de l’intérieur que de l’extérieur, qui met son art au service de sa famille, de par le métier qu’elle s’est créé….tsé, tant qu’à créer..!

J’admire cette femme aux multiples talents, au discours franc et intelligent, au regard pétillant. À découvrir!