Un coup de cœur, de fil en aiguille…

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L’amour d’un projet, ça se ressent chez les entrepreneurs. Une entreprise, avant d’en être une, est un bébé, une idée, un projet avec beaucoup plus d’amour que de structure.

Et moi, je suis tombée en amour avec le produit, issu de l’amour et du potentiel créatif de Katrie, talentueuse chamblyenne. Je suis tombée amoureuse de ses robes qu’elle a décidé de griffer à son nom « Katrie Legendre ». Prénom original, idées originales!

Diplômée en production théâtrale, elle poursuit encore l’acquisition de ses connaissances en couture en cours privés. Katrie réussi à faire vivre le rocambolesque du théâtre au travers des robes incroyables, belles et pratiques, qu’elle confectionne. Vintage, au goût du jour, uniques et tellement confortables, ses robes sont une source de joie instantanée!

Quand tu aimes ton projet et quand tu veux que ton idée devienne viable, tu as besoin d’un peu plus que de l’amour. Malgré l’importance de ce dernier, les fonds, et l’entraide du monde sont des éléments salutaires dans la réalisation d’objectif tel, la mise en place d’une entreprise viable.

Les efforts, Katrie, elle en met dans le projet! Elle y met tout son cœur et encore plus depuis ce rêve qu’elle a d’habiller ces femmes avec des rondeurs. Ces femmes qui souffrent de manque de choix lors des désagréables sessions de magasinage. Qu’on se le dise, la taille plus n’offre pas une gamme faramineuse de vêtements et n’offre pas une collection de linge à plus finir. Katrie l’a bien remarqué, ce manque sur le marché, et a bien l’intention de le combler!

Son entreprise a comme mission d’habiller ces femmes plus en chair, autant qu’elles le désirent. Pour Katrie, il est aberrant de constater que cette clientèle est boudée de façon très subtile. Souvent cachés au fond d’une boutique, les articles destinés à cette clientèle sont drabes et disponibles en petite quantité ou bien offerts à des prix exorbitants loin d’avoir une touche originale.

Une campagne de socio financement est actuellement active afin de soutenir le démarrage de ce projet porteur de bonheur. Les fonds amassés lors de ce financement serviront à équiper la designer afin de rendre possible la création de plusieurs grandeurs disponibles pour chacune des robes. La création de celles-ci au rythme nécessaire et l’achat de matériel comme du tissu et du fil. Mieux encore, on parle même d’embaucher une employée!

Pour un projet qui sort du lot et apaiser le besoin criant, Katrie se donne complètement. Depuis mes premiers achats signés Katrie Legendre, j’ai eu l’occasion de visiter son atelier; Il y en a des heures de travail dans ce projet!

Ces robes sont non seulement de la magie en tissu mais elles offrent confort et style. Sans oublier de mentionner les poches, détail important pour une fille occupée comme moi, qui n’aime pas les sacoches! Katrie en ajoute aussitôt que le style du vêtement se prête à cet atout indispensable.

Je vous laisse ici le lien pour participer à son socio financement.

http://www.ulule.com/katrie

Parce que je crois au talent québécois, à l’achat local et à la force communautaire. Parce qu’il est de notre mission de s’offrir une liberté de consommation mais surtout, parce que nous sommes la communauté.

Faites un tour dans sa boutique, https://www.etsy.com/ca-fr/shop/KatrieLegendre, vous serez charmé par l’immense talent créatif de Katrie!

N’hésitez pas à visiter sa page Facebook, https://www.facebook.com/katrielegendrecom/ ou à lui écrire au katrielegendre@gmail.com.

Partagez! On parle ici d’effort collectif! 🙂

D’où s’inspirent vos plans pour le long congé de Pâques?

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Ça y est. Le long congé de Pâques est à nos portes.

Êtes-vous plus du type stressé à l’idée d’accueillir la famille pour Pâques? Du type à faire pas mal la grosse affaire en matière de brunch et de chasse aux cocos?

Peut-être faites-vous partie de ceux qui se promènent d’un bord et de l’autre, à rendre visite à grand-maman et famille?

Reste que le long congé peut générer une organisation un peu plus exhaustive qu’un simple week-end habituel.

Bon, pour ceux qui ne font rien lors de ces 4 jours, je vous fais un clin d’œil de respect! Cela peut s’avérer bien salutaire de prendre ça relax!

Les cabanes à sucres seront bondées de monde, les routes seront empruntées par des milliers de familles en cavale, les forêts, je l’espère, seront admirées par des marcheurs affamés d’air printanier.

Chez moi, c’est le célèbre brunch typique québécois que j’offre à ma famille. Grand-maman, cousins,cousines, parents, oncles et tantes viendront, le temps d’un repas, célébrer avec nous dans notre petite maison de campagne. ( Entre St-Blaise et St-Jean, c’est la campagne!)

Traditionnel repas; omelette ( qui habituellement ne gonfle pas et, pour aucune pression apparente, je m’entête à réussir) bacon, saucisse, crêpes, sirop d’érable et alternative végé.

Cette année, au lieu de la célèbre chasse aux cocos, j’ai eu une idée géniale ( enfin, moi je trouve!)

Mon mur de craie ( grand mur de cuisine) sera l’hôte d’un mega Cherche et Trouve familial!

J’y dessinerai une fresque dans laquelle je dissimulerai certains dessins précis. Je remettrai une liste à cocher à tous les membres de ma famille, qu’ils pourront cocher au fur et à mesure qu’ils en trouveront. Chaque dessins trouvés leur donneront droit à un billet de tirage. Un prix sera alors tiré parmi la famille. Un prix offert gracieusement par une entreprise locale.:-)

Ce que j’aime dans la formule « activité de Pâques » est le bonheur de trouver et organiser quelque chose de différent à chaque année.

Bien sûr, nous avons des traditions qui ne changent pas comme allez chercher l’eau de source avant le levé du soleil avec les enfants ( bon, c’est déjà arrivé qu’au lieu de les lever à 5h du mat on a rempli leur bouteille décorative avec de l’eau du robinet, shut!), les fleurs qui décorent la table de Pâques, le chocolat ( en mega petite quantité) et bien sûr la famille!

Il y a aussi cette balade volontaire que nous partageons tous ensemble, juste après le repas, question de partir d’un bon pas la digestion, de respirer l’air frais et ressentir le soleil sur nos visages. J’avoue que parfois, tout ça prend le bord quand je regarde la quantité de boue au sol, alors là, on sort les cartes à jouer!

Ces habitudes aux airs heureux proviennent certainement du bonheur ressenti lors de ces partages. Du temps précieux en famille, des fenêtres qui s’ouvrent sur une saison nouvelle.

Ce brunch a lieu le dimanche. Nous avons donc le vendredi, samedi pour tout préparer et le lundi pour s’enivrer des souvenirs d’hier.

Le congé pascal me m’est pas imposé et je ne l’impose à personne. Nous avons créé ce rituel par pur bonheur dans le but de nourrir l’envie chez nos enfants d’en créer eux aussi, à leur tour, quand le moment sera venu.

Et rendu là, j’écrirai sûrement que je reviens d’un brunch chez ma fille ou mon fils et que la chasse aux cocos s’est déroulée…. d’une façon bien différente! 🙂

Bon long congé, peu importe comment vous le vivrez!

Quand les courants de la génération de ma grand-mère rencontre mon temps…

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C’est moi où il y a une effervescence de produits de grands-mamans!

Les réseaux sociaux abondent d’idées de déco, puristes, sobres et très… grand-maman!

N’allez pas croire que je n’apprécie pas; au contraire, je jubile!

Moi, la « matante Isa » qui adore prendre son temps, déposer mes tapis tissés sur les planchers de ma petite maison et qui trippe encore plus à ouvrir mes « châssis »!

J’adore les déco-découvertes et encore plus lorsqu’elles sont québécoises. Mais ce qui m’intéresse encore plus, ce sont les humains derrière ces créations qui inondent nos réseaux sociaux.

Ma créatrice vedette d’aujourd’hui, que j’avais si hâte de vous présenter s’appelle Julie et elle est juste trop magnifique.

Sa créativité est indéniable, même son corps tatoué dépeint son esprit rebelle et inspiré. Elle crée, beaucoup, et ce qu’elle touche se transforme pas mal toujours en œuvre d’art!

Sa précision, retrouvée dans ses créations de bijoux Nao, fait d’origami de tissus aux styles branchés et rustiques, lui concède la réputation de talent immense. Sa collection fait fureur, tout le monde veut ses bijoux!

Et ce n’est pas tout!

Un nom que je n’avais pas entendu depuis des lunes est : le macramé.

Le macramé!

Dans ma tête et mon cœur, le macramé a maintenant un nom actuel, Blanc Béluga; sa deuxième entreprise.

Julie s’amuse à en créer de multiples styles en utilisant différents matériels et ce que je trouve admirable et tellement mignon est le fait qu’elle invite ses enfants à participer à certaines créations!

J’adore son côté maman engagée. Tant qu’à être dans l’engagement, elle fait elle-même le branding complet de son entreprise, en passant par les photos jusqu’à la conception web!

Quand on parle de tendance, elle s’y connaît! Quand on parle de parentalité, elle s’y connaît aussi! Une femme belle, autant de l’intérieur que de l’extérieur, qui met son art au service de sa famille, de par le métier qu’elle s’est créé….tsé, tant qu’à créer..!

J’admire cette femme aux multiples talents, au discours franc et intelligent, au regard pétillant. À découvrir!

Ta vie, c’est à toi!

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Il y a des gens qui croient, que la vie est un examen. Moi je crois plutôt que c’est un devoir.

Avec les devoirs, tu peux voir les erreurs que tu fais. Un examen, il te donne la note, et c’est négatif ou positif. Rien d’autre.

J’ai vécu quelques affaires. Pas grand choses d’exceptionnel, mais j’ai frappé quelques murs.

Mon enfance est plutôt différent des autres. Je n’ai pas beaucoup de souvenir. Mais, je vis à travers ça. Parfois, on peut se poser la question:

Comment en suis-je arrivé là?

Mais, il y a une question qu’il ne faut jamais se poser.

Est-ce que je mérite cette étape-là ?

Fais moi confiance. Si la vie vous donne cette étape, c’est que vous êtes prêt en passer cette étape-là.

Peu importe si vous êtes une personne en difficulté, une personne sage, une personne aventureuse ou même une personne parfaite, dans un monde d’imparfaits. La vie vous fera toujours confiance. Croyez en vous. Ne laissez jamais personne vous piétiner sur la tête.

C’est votre vie et non la leur. Vous décidez de ce que vous en faites!

La fratrie

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Je vis avec deux frères. Croyez moi, c’est très dur!

Un frère avec un TDA, l’autre avec de l’hyper-activité. Mais ensemble, nous nous soutenons avec chacun nos forces et faiblesses.

Les moments durs, sont les moments qui nous rapprochent le plus. Car on découvre la personne qui se cache derrière le corps. On se découvre aussi.

Nos petites cordes sensibles et nos points forts. Être sœur est le rôle, le plus dure à jouer. Mais un rôle tellement plaisant.

Plus tard quand on sera tous dispersé dans le monde, on aura toujours, une place où on pourra se retrouver.

Être

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J’ai toujours gardé tout en dedans. J’ai toujours été très timide. J’ai très peu confiance en moi. Il y a des jours, où je me fais réveiller par mon cadran, le matin. Je fixe mon mur, et je me dit « qu’il faudra que je passe à travers une autre journée. » Ce moment est difficile, mais c’est à ce moment que la force lève ma jambe et la dépose par terre. À ce moment, je sais que je vis pour une raison. Je ne sais pas laquelle encore. Mais ça viendra.

À l’école, j’ai beaucoup de difficultés. J’arrive à l’école, je me prépare pour mon cours. Mais il reste toujours quelques minutes avant la cloche… je prends souvent, ces quelques minutes-là, à penser comment puis-je ne pas me faire d’amis. Mais après je me dis, que je suis une sorte de personne, qui n’a pas besoin de compagnie pour vivre ma vie. Je suis bien, rejetée à l’école, je n’ai pas besoin de deux options, pour faire ce que j’ai à faire. Quelques personnes disent qu’être rejeté à l’école n’est pas santé. Moi je trouve que oui. Mais si, tu es une personne qui a besoin d’avoir de la compagnie pour avancer, là je suis d’accord. Mais si tu es fait pour être en dehors du groupe, alors fais ce que tu à faire. Nous, nous sommes assez fortes émotionnellement pour survivre à des épreuves, normalement survenue à des épreuves de groupe. C’est un très joli cadeau, que la vie nous a fait. Alors! Arrêtez d’essayer de vous inclure et faites votre propre chemin.!

Mon accouchement parfait puissant

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C’était une de ces nuits qui nous transforme…Celle qui n’a lieu qu’une seule fois et qui chamboule tout. Une de ces nuits qui nous révèle au travers des étoiles ton

émouvante venue, toi mon fils tant aimé.

Pour qui je me suis préparée physiquement et mentalement à t’accueillir auprès de femmes incroyables qui m’ont donné la force d’esprit et la confiance à être une meilleure personne de jour en jour. Cette nuit là, je ne savais pas que c’était le grand moment. Je ne savais pas que tu allais arriver si vite et de manière si parfaite. Je ne savais rien. Je savais seulement que mon corps s’abandonnerait à lui même,  dans cette douce et intense valse, que mon utérus dansera, pour toi, pour nous.

Cette nuit là, cette timide douleur m’a enlacée doucement pour me tirer des  bras de Morphé. Je ne lui en voulais pas, elle me dérangerait à peine. Je songeais à toi, que faisais-tu mon petit poussin?  Étais-tu réveillé par ces mouvements utérins qui prenaient de la force au fil des heures qui passaient?  Je savais que mon corps prendrait soin du tien . N’est-ce pas magnifique que mes hormones te couvrent d’une belle endorphine naturelle alors que les contractions sont si enivrantes!

La nature est merveilleuse comme toi, comme moi, comme toutes les femmes de la terre!

Maintenant bien nichée dans les bras de celui qui a fait en sorte que tu m’a pris comme nid douillet,  j’humais l’odeur de son cou alors qu’il me berçait dans l’eau chaude de notre piscine d’accouchement au milieu de mon salon. J’espérais que l’odeur pénétrerait mes poumons et se rendre jusqu’à toi pour te montrer à quel point ce parfum est beau et rassurant. Qu’il sera toujours là quand tu auras besoin et de ne jamais hésiter à y retourner lorsque tu auras peur. Ton père, fort, calme, doux, était mon pilier,  ma boussole.  Tu aurais dû voir son regard d’amour se poser sur moi alors que les douleurs me faisaient chanter de plus en plus fort mes sons primaux. Ce regard, je m’y serais perdue durant des décennies. Il m’aidait à m’accrocher à toi,  à nous, à moi. Je n’avais que de l’amour pour lui.

Plus le temps avançait plus cette valse m’emportait, elle me faisait virevolter dans tous les sens, me lançait très haut dans les airs, me coupait le souffle! J’en perdais pieds parfois, je l’avoue.  Je craignais qu’elle m’emporte si loin que je m’y blesse. Si je perdais le contrôle je n’y survivrais pas, c’était maintenant et ici que ça se passait. Il n’y avait plus d’autre option ni de choix. Si je perdais le focus, je perdais la vie, je te perdais toi. J’ai frôlée la mort sans que personne ne la voit. Près de moi il y avait la fin et le début, le tout et le néant, quelle incroyable sensation de se savoir entre les deux. La vie et la mort se livrait un combat en moi. Mais je n’avais pas peur. J’étais prête,  prête à totalement m’abandonner et m’y perdre. Pour toi mon enfant j’étais prête à tout. Donner ma vie pour toi s’il le fallait!

De plus en plus plus fort, je te demandais de sortir de moi,  de ne plus me faire attendre et d’arriver au plus vite! Cette attente était un vrai supplice! Je t’encourageais à  venir me rejoindre, je m’imaginais ta tête et ton corps faire son chemin à chaque contraction  qui te glissait toujours plus bas dans mon bassin, toujours plus près de mes bras.

Je ne valsais plus désormais, je hurlais à la lune, je criais au soleil, je pulsais  toute cette rage hormonale de moi,  je n’entendais que la voix douce de ma doula qui m’aidait à garder le cap dans cet ouragan, ce tremblement de terre, ce volcan en éruption, ce saut immense dans le vide.

Je te savais tout près,  que quelques temps et tu seras dans mes bras mon petit amour, nous arrivions à la fin, mais pourquoi n’arrivais tu toujours pas? Quel découragement! Y parviendrais-je ?  Pourquoi tant de doute alors que quelques heures avant j’y croyais tellement! Accroupie au milieu de la piscine, loin de tout le monde, aucune main sur moi, aucun croisement de regard. Je hurlais telle une louve qui cherche son louveteau, sauvage, animale, protectrice, violente. La douceur de la danse  n’est plus. L’animal à prit la place. C’est bon de faire des sons, de me suspendre, pleurer, lancer des jurons! Je  n’ai plus de dignité humaine,  je suis primitive dans tout mon  être et j’adore cette sensation!

Ce fut debout au bord de mon lit que mon corps fini d’ouvrir la grande porte qui t’emmenait aux mains de ton père.  La douleur était omniprésente, je criais, je soupirais, je rallais toute la puissance de mon corps. À chaque contraction  je l’accompagnait de puissante poussée, ahhhh quelle sensation exquise! Enfin la dernière ligne droite mon petit coeur!  Toi et moi on arrive à la fin de ce défi et au début d’une vie nouvelle!  Sur le bord de mon lit , accroupie , le visage enfoui dans les couvertures et les bains tendue à chercher quelque chose à m’agripper. J’ai vu une lumière en moi lorsque je sentis les mains d’une sage femme s’agripper aux miennes pour me permettre d’être en total suspension. J’ai senti en moi, de tout relâcher et laisser aller! Je me sentais soutenue plus que jamais! Je n’étais pas seule.

Ce fut dans cette petite chambre de cette mini maison à quelque part dans une campagne couverte de givre du matin, que tu vînt au monde. Entouré de mes sages femmes, ma doula et mon mari, ton père.  Ce fût ses mains que tu senti en premier, il t’a cueillit comme un bouton de rose et tu t’ai lové à l’intérieur de ses paumes et ses doigts.  Il sera toujours là pour toi, comme lorsqu’il t’a attrapé, il te soutiendra et sera ton phare dans les périodes sombres et brumeuses.

J’entendis ton cris strident déchirer la douceur du matin, enfin! Nous y sommes parvenue! Quel soulagement, nos voix sont enfin réunis, je peux enfin toucher la douceur de ta peau, ressentir sa chaleur, voir tes petits doigts parfaits et tes petits pieds si fragiles, sentir l’odeur de tes petits cheveux et enfin croiser ton regard insistant. Ces yeux qui voyaient pour la première fois.

J’avais l’impression de te connaître depuis toujours, comme si durant ces 9 mois tu me parlais à tous les jours. Je t’ai pris et j’ai déposé ton corps minuscule mais si chaud contre le mien. L’ocytocine, l’endorphine et la prolactine à son maximum j’ai levé la tête et souris au ciel. J’ai réussis, je t’ai donné la vie. Je sais que, à quelques part, les anges chantaient et dansaient. Mais les anges n’étaient pas seulement dans les cieux, mais aussi avec moi dans cette chambre.

De magnifiques anges qui ont crus en moi, en toi et en nous pour y parvenir. Merci à toi mon poussin, tu m’a fait vivre une expérience si incroyable, la plus belle de toute ma vie, merci de m’avoir choisi, merci pour tout.